Marie-Claire Lallemand-Méheut conçoit et réalise ses bijoux à partir de matériaux nobles.

Chaque collier, chaque bracelet, chaque paire de boucles d'oreilles est une composition unique et harmonieuse, alliant les formes originales avec le mélange des matières et des couleurs.

Le concept original de fermeture ou de nouage des colliers ne recourt à aucun fermoir métallique et permet de diversifier la manière de les porter.

C'est en Côte d'Ivoire,  où, entre 1987 et 1990, elle y réside avec son mari, que naît sa passion pour les perles. Elle fréquente assidûment les marchés locaux et parcourt les villages en brousse à la recherche de perles authentiques et d'éléments décoratifs, en bronze, fabriqués à la cire perdue par des artisans africains.

C'est à cette époque qu'elle créée ses premiers colliers.

En 1990, elle quitte l'Afrique pour l'Asie et s'installe à Dakha, capitale du Bangladesh.

Autre terre, autres perles, mais aussi autres inspirations qui enrichissent ses créations.

De retour en France en 1993, elle n'en continue pas moins de voyager, toujours à la recherche de perles exeptionnelles.

Marie-claire Lallemand-Méheut a été référencée chez Agnès B, et ses bijoux ont fait l'objet, pendant plusieurs années, d'une exposition permanente au Bon Marché et aux tables de luxe du Printemps Haussmann, à Paris.

Elle présente désormais ses créations à travers des ventes privées, des Salons d'artisanat d'Art et, ponctuellement, lors d'évènements culturels, en France et à l'étranger. Elle a récemment participé à des expositions vantant le savoir-faire de l'artisanat français au Monténégro, en Suisse, à l'Alliance Francaise à New-York (USA) et à Riga (Lettonie), ces deux derniers évènements étant placés sous l'égide des Ambassades de France.

Depuis 2004, elle créée spécialement pour la boutique des sites mégalithiques de Carnac, dépendant des Musées Nationaux Français, des bijoux dans le style néolithique.

Marie-Claire Lallemand-Méheut propose également de créer des bijoux personnalisés et de réparer ou de styliser vos anciens colliers.

Contact : mcmeheut@numericable.fr 
Tél       :  06 16 90 90 91



 

Perles à chevron ou Rosetta

Elles auraient été fabriquées entre 1490 et 1500 par des verriers vénitiens ou d'Alexandrie. Il s'agissait de perles de troc utilisées pour les échanges marchands avec l'Afrique mais leur diffusion restait limitée aux notables.
Ces perles ont une grande valeur due à la complexité de leur fabrication. Elles comptent toutes douze chevrons qui renvoient à un chiffre symbolique de la culture islamique et africaine.

 
Eléments décoratifs à la cire perdue

Leur fabrication débute par le modelage d'une sculpture en cire, laquelle est ensuite enrobée d'un moule en matériau réfractaire, le banko, composé d'argile, de sable fin et de fines particules d'éléments orgqaniques (poudre de charbon de bois, crottin de cheval...)
Un creuzet, remplit de morceaux de bronze, est déposé sur un lit de braises jusqu'à la fusion totale du métal, qui intervient au bout de 1 h 30 environ à 1000 ° C.
Le métal en fusion est rapidement versé dans le moule, par un cône de coulée préparé à l'avance, et prend la place de la cire qui fond et est récupérée dans une callebasse remplie d'eau.
La transformation cire-bronze est terminée. Après la solidification et le refroissement du métal, le moule est cassé pour en extraire l'objet, lequel subit  ensuite un long travail de finition.


 
 


Les perles de verre  mosaïqué ou Millefiori

C'est à partir du XIIème siècle que la République de Venise est devenue le centre de la verrerie. Elle présentait en effet de nombreux avantages, comparée à ses concurrents qu'étaient la Bohème, l'Egypte et la Hollande.
En 1490, les autorités obligent les verriers à quitter Venise pour l'île de Murano, en raison des risques d'incendie que leur activité présentait pour la ville. Les artisans sont fortement influencés par les objets de verre complexes datant de l'antiquité égyptienne et romaine. Ils réinventent le procédé d'étirage de cannes de verre creuses qui permet la production en série de perles de dimensions diverses. L'étirage consiste à fixer un globe creux de verre en fusion sur deux plaques métalliques munies de tiges.
Deux hommes tenant chacun une tige se déplaçent en sens inverse pour étirer le verre. La bulle d'air initiale en s'allongeant provoque un orifice sur toute la longueur du tube qui est ensuite fragmenté en baguettes, puis en perles.
Les perles sont enfin parachevées par traitements thermiques ou par meulage. Actuellement, les verriers de Murano utilisent encore des méthodes de fabrication inchangées depuis des siècles, lesquelles demeurent toujours secrètes. On sait seulement qu'elles nécessitent 15 étapes séparées pour produire un millefiori.